hyperconnexion

VIVRE (BIEN) EN ÉTANT HYPERCONNECTÉ ?

Nous recevons chaque jour un flux permanent de sollicitations, qui peut nous faire perdre du temps plutôt que de nous en faire gagner.

Le digital a la fâcheuse tendance à envahir toutes nos activités, voire à les remplacer.

À réduire nos compétences, nos aptitudes plutôt que de les démultiplier.

À favoriser la technicité plutôt que l’humain.

Cela nous oblige à être disponible partout, tout le temps et nous pousse à la dépendance.

Le corps, le cerveau, l’équilibre, la santé, les relations humaines, la sphère personnelle, l’efficacité professionnelle… l’usage du numérique peut engendrer déséquilibres et souffrances.

COMMENT Y FAIRE FACE ?

Nous n’avons pas tous la même capacité à mettre à distance les écrans et leur contenu, à les maîtriser, à résister à un usage trop important. Les usages numériques sont multiples, voire infinis, mais la relation de chacun au digital est unique.

Nous sommes souvent seuls face aux problèmes que cela provoque. On manque de recul pour bien identifier les conséquences et on voit souvent des souffrances liées au digital comme acceptables, comme inévitables. 

 

La prise de conscience est difficile car nous sommes tous plongés dans l’ambivalence : comment se protéger d’un usage que nous sommes constamment poussés à développer et à intensifier ? Face à une industrie hyper puissante qui a tous les outils pour capter toute notre attention ?  

Les individus ne sont d’ailleurs pas les seuls concernés. L’organisation des groupes, des équipes, des familles a été fortement impactée, voire détériorée, par des usages numériques excessifs.

digital balance vous propose des solutions

pour provoquer la prise de conscience et reprendre le contrôle

Trouvons ensemble votre équilibre digital !  

addiction aux ecrans

LES ÉCRANS, UNE ADDICTION ?

Au sens strict du terme, non.

L’addiction au numérique ou aux écrans n’est pas reconnue par l’OMS. 

Seule l’addiction aux jeux vidéos a été retenue. On parle donc plutôt de « comportements excessifs ».  

Cependant, on peut reconnaître dans cet usage abusif de nombreux paramètres qui caractérisent l’addiction : 

La perte de contrôle

La sensation de craving

Une activité compulsive

Un usage continu malgré les conséquences négatives

sur soi ou sur son entourage


Et inutile de vouloir supprimer complètement les écrans de nos vies pour résoudre le problème si on se sent dépendant ou addict. C’est bien impossible, ou alors il faudrait y mettre beaucoup d’énergie !

Pour reprendre le contrôle de ses usages, il faudra donc considérer sa « consommation du produit », mais aussi le contexte d’utilisation (le foyer, la famille, le travail, les contraintes…) et bien-sûr sa personnalité : sa capacité de résistance, de mise à distance, mais aussi ce que le numérique semble résoudre chez soi, ce qu’on va y chercher. 


Alors si la consommation excessive d’écrans n’est pas reconnue comme une addiction, il est important de pouvoir l’appréhender avec les mêmes solutions :

▷ Créer une opportunité de prise conscience.

Permettre de parler de ses usages et de ses potentielles conséquences négatives.

Évaluer objectivement sa consommation.

Se faire accompagner pour identifier des solutions, des outils et un plan d’action pour reprendre la maîtrise de sa consommation.

QUID D'UNE DETOX DIGITALE ?

C’est le terme consacré pour solutionner des usages excessifs voire une dépendance avérée aux écrans. 

S’accorder une pause est indispensable. Et plus cette pause est longue, plus on peut abandonner nos réflexes « écrans », recréer des liens et reprendre du plaisir à autre chose.

Les vacances sont toujours une période ouvrant à la déconnexion, mais même là, c’est dur, et ce n’est pas toujours possible.

Alors il est intéressant aujourd’hui de réserver un moment de pause, exclusivement dédié au « no-screen ».

 

Retrouver son corps, le laisser s’exprimer et apprendre à l’écouter.

Respirer (vraiment).

Laisser la place à l’attention, à la réflexion, à la créativité.

Gérer le manque et apaiser l’esprit.

Retrouver les sensations.

Produire quelque chose avec ses mains.

Et évidemment reprendre contact avec la nature. 

 

 

De nombreuses solutions existent pour se reconnecter en déconnectant, l’important étant de trouver celles qui nous conviennent et qui surtout créent… du plaisir !

 

Mais quand les écrans ont pris beaucoup de place dans notre vie, le risque d’une digitale detox est d’avoir la sensation qu’on a mis les compteurs à zéro et d’aller ainsi encore plus loin dans l’excès dès qu’on en est sorti (et de se faire encore plus mal).

Alors oui, une Detox Digitale est un moment privilégié, mais cela ne sera réellement efficace que si cela devient le point de départ d’une nouvelle relation aux écrans. Et pour cela, il est important d’avoir conscience des mécaniques en jeu, de pouvoir faire le diagnostic de ses propres usages et d’explorer des solutions qui redonneront une juste place aux écrans et qui pourront être (facilement) appliquées en revenant dans sa vie connectée.

 

Bref, une digitale detox ne devrait pas seulement proposer un moment au vert sans connexion, mais aussi des outils pour pouvoir mieux vivre les écrans, après !

detox digitale
multitasking

PETIT LEXIQUE DE L'HYPERCONNEXION

La création d'autant de nouveaux mots, acronymes ou concepts est significative de la complexité du phénomène de sa difficulté à être décodé, cadré, ou appréhendé...

BINGE WATCHING

Pratique qui consiste à regarder la télévision ou tout autre écran pendant de très longues périodes de temps, le plus souvent en visionnant à la suite les épisodes d’une même série. Le terme, inspiré du "binge drinking", date de la fin des années 90 et s'est développé avec l'arrivée de Netflix qui a, pour la première fois, proposé tous les épisodes d'une série en même temps.


BLURRING

Terme qui désigne la disparition de la frontière entre la vie personnelle et la vie professionnelle, générée notamment par le développement des ordinateurs portables, des smartphones et donc du télétravail.


CAPTOLOGIE

Etude de l'informatique et des technologies numériques comme outil d'influence et/ou de persuasion des individus.Née dans l'université de Stanford, étroitement liée à tous les acteurs des nouvelles technologies de la Sillicon Valley et aux GAFA.


CLICKBAIT

Signifie littéralement "appât à clics" (ou vulgairement "Putaclic") et désigne généralement une technique de création ou de rédaction publicitaire qui vise à maximiser abusivement le nombre de clics sur une annonce publicitaire ou une publication sociale, quitte à ce que l'annonce ou la publication ait un caractère déceptif voire mensonger.

CYBERDÉPENDANCE

Née dans les années 2000, la cyberdépendance désignait d'abord toute dépendance liée à l'univers informatique. Aujourd'hui ce terme est utilisé pour désigner une addiction liée à un usage excessif des moyens de communication offerts par l'Internet. 

DROIT À LA DÉCONNEXION

Mis en place au 1er janvier 2017, il établit le droit pour tout salarié à ne pas être connecté à un outil numérique professionnel en dehors de ses heures de travail pour des motifs liés à l'exécution de son travail, et à ne pas être en permanence joignable par son employeur, afin de protéger son temps de repos et d’assurer le respect de sa vie personnelle et familiale. Toutefois, le Code du travail ne définit pas les modalités d'exercice de ce droit. Il prévoit qu'elles doivent être déterminées au niveau de l'entreprise, par le biais d'un accord employeur-salariés.

Le Code du travail ne définit pas davantage de sanction en l’absence de mise en place d’accord ou de rédaction d’une charte. 

FOMO

Issu de l'anglais "Fear of Missing Out", cet acronyme désigne la peur de rater quelque chose donnant une occasion d'interagir, notamment sur les réseaux sociaux (une information, un événement, un post) et provoquant une forte anxiété.

INFOBÉSITÉ

Désigne l'excès d'informations qu'une personne ne peut traiter ou supporter sans nuire à elle-même ou à son activité. Une surcharge d’informations qui crée un sentiment de pression permanente.

JOMO

Terme inventé en 2018 par le New York Times en réponse au FOMO. Acronyme de "Joy of Missing out", il désigne la joie suscitée par le fait de manquer une information, d'ignorer la pression des réseaux sociaux, de résister aux notifications et autres sollicitations numériques et sociales.


MULTITASKING

Terme anglophone qui prend sa source dans l’ingénierie informatique, désignant un type de système d’exploitation dit multitâche, capable de traiter en même temps plusieurs programmes informatiques. Il a ensuite été projeté sur l’humain, désignant le fait de pratiquer plusieurs activités en même temps et plus précisément d’utiliser plusieurs moyens de communication de manière simultanée. 


NOMOPHOBIE

Mot inventé en 2008 désignant une phobie liée à la peur excessive d'être séparé de son téléphone mobile ou de ne plus être en capacité de l'utiliser (pas de batterie, de chargeur, de réseau...).


OVERSHARING

L’overshare c’est la tendance à tout partager sur les réseaux sociaux.


PHUBBING

Mot inventé en 2012 à partir de "phone" et de "snubbing" (snober, ignorer), en français, "télésnober". Il désigne l'acte de consulter son téléphone en ignorant les personnes physiquement présentes autour de soi et en coupant toute communication avec elles. Celui qui se comporte de la sorte est appelé un "phubber".

TECHNOSTRESS

Il s'agit du stress induit chez une personne par une utilisation des "technologies de l'information et de la la communication" (TIC, le numérique donc) excessive en regard de ses possibilités d'adaptation. 


VIBRATIONS FANTÔMES

On appelle le syndrome des vibrations fantômes la sensation tactile que le téléphone mobile vibre, sans que cela n’ait réellement lieu. Cela peut se produire à tout moment et semble complètement réaliste. Pour la personne qui les ressent, il paraît invraisemblable que cette activation du téléphone mobile ne soit qu’une hallucination tactile.

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