surcharge cognitive

DES IMPACTS SOUS-ESTIMÉS 

Sur soi, sur son travail, sur sa famille,

les impacts des écrans sont connus

mais pas forcément à leur juste mesure.  

burn out numerique

Les impacts des écrans sur soi

Les études autour de l’usage des écrans sont légions (et ne sont pas toujours d’accord entre elles). Mais quelques chiffres nous en donnent la mesure. Et surtout posent la question toujours lancinante… Comment faisait-on avant ? 

 

2 617 , c'est le nombre de fois en moyenne par jour où on clique, tape, swipe sur notre téléphone, bref le nombre de fois où on touche l'écran.*

4h30, c'est le temps moyen passé par jour par les français sur leur téléphone (8h ou plus pour 16% d'entre nous).**

7 français sur 10 se disent incapables de se passer d’outils connectés plus d’une journée. 26% estiment qu’ils ne peuvent pas passer une heure sans être connecté(e).**

1/3 des français estiment qu'internet occupe une place trop importante dans leur vie quotidienne (vs 22% en 2018)**


Face à ces chiffres, on peut réagir de différentes façons…

"Ah non, mais pas moi" ou alors "Ah mais moi, c’est pire". Quelle que soit la réaction, une chose est sûre : on est tous concerné, de près ou de loin. L’usage du digital est aujourd’hui si naturel, si omniprésent, si généralisé, si multi-dimensionnel, qu’il est vraiment difficile d’avoir une vision claire de l’usage qu’on en fait et de la place qu’il a pris dans nos vies. 

Si on prenait un peu le temps de regarder comment nous y sommes attachés (dépendants ?), peut-être que ce serait un premier pas. 


Car oui, l’usage excessif d’écrans peut faire mal.

Au corps, au sommeil. A la qualité de nos relations, de nos échanges, de notre travail. A notre mémoire, notre attention. A notre perception et notre gestion du temps. A notre estime de soi.

Beaucoup d’impacts négatifs possibles en somme, sans qu’on s’en rende vraiment compte, ou qu’on les attribue à leur véritable cause !

 

Si on avait une meilleure vision de toute l’énergie, la technologie, les neurones que l’industrie digitale déploie pour capter et retenir notre attention, peut-être qu’on aurait envie de leur laisser moins de pouvoir.

 

Si on comprenait mieux comment notre cerveau et notre corps réagissent à toutes ces sollicitations, peut-être qu’on pourrait mieux décoder nos comportements, voire les faire évoluer.

 

Si on s’autorisait à en parler, à reconnaître nos usages, peut-être qu’il serait plus facile d’agir.

 

Si on mettait en place des règles d’usage et qu’on redonnait de la place à d’autres activités, peut-être que ce serait plus facile de reprendre le contrôle.

*Etude DScout 2017

**Etude BVA / fondation april mai 2019

ABOUT US

Les impacts des écrans sur le travail

6 mn, c’est le temps que passe un cadre sans être interrompu*

30% du temps d’un cadre est consacré à la gestion des emails**

82% des cadres jugent anxiogène la connexion quasi-permanente qu’imposent leurs activités professionnelles***


Au-delà de tout ce que le numérique a apporté au travail, il nous met face à de grands challenges : 

Il faut nous ajuster constamment aux nouvelles technologies, aux nouveaux outils, aux nouvelles applications. Nous ne sommes plus jamais dans la maîtrise, ou dans la tranquillité.

Il nous faut être disponible tout le temps

Il nous faut vivre avec des injonctions contradictoires constamment... Se connecter, déconnecter. Etablir et abolir des limites. Ralentir, accélérer….

Il nous faut croire qu’on peut être de nouveaux super-humains capables de faire plusieurs choses en même temps.

 

Alors que notre cerveau lui, n'a pas évolué. Il a besoin de remplir une mission à la fois, d'avoir un objectif clair, d'avoir du temps pour se régénérer.


La sur-sollicitation a créé des effets secondaires qu’on commence juste à appréhender : 

Troubles de l’attention

Déficit de concentration

Diminution du temps dédié à la réflexion ou la créativité

Sentiment de déqualification

Organisations déstabilisées par une extension voire une confusion des rôles de chacun

Dégradation des relations interpersonnelles

Détérioration du climat de travail

Lignes entre le professionnel et le personnel floutées

Surcharge mentale

Burn out (numérique)

 

Difficile de trouver des solutions sans prendre le temps de réfléchir, de diagnostiquer, d’auditer, d’analyser les usages de façon individuelle et systémique. Et surtout, d'ouvrir le dialogue.

 

 

*Etude Université Bordeaux-Montaigne, 2016

**Etude BVA-Fondation April, 2018

***Sondage IFOP, 2017

troubles de l'attention
dependance aux ecrans

Les impacts des écrans sur la famille

4h40, c'est le temps d'écran journalier de 8 - 12 ans, soit un tiers du temps normal de veille. Avec 85% du temps d’écran consacré aux vidéos et aux jeux vidéo.*

 

6h40, c'est la consommation quotidienne de numérique des 13 - 18 ans, soit 40% du temps normal de veille.*

 

40% des 15/24 ans souffrent d’un déficit de sommeil. Principal facteur : la pratique nocturne des écrans (83% des jeunes s’adonnant à leur activités digitales favorites au lit).**

 

50% des 15/24 ans se plaignent de fatigue visuelle (+ 9 points par rapport à 2017). 65% ne font aucune pause régulière devant un écran.**

Les impacts négatifs du digital sur les enfants et les adolescents ont été le sujet de nombreuses parutions, largement relayées (ou controversées) sur les médias. Le nombre d’articles de presse publiés annuellement sur le sujet était inexistant en 2005 et montait à 1,6 millions en 2018 !

On relaie de graves problèmes d'attention, une baisse des performances académiques : moins de temps dédié aux devoirs, et multitasking peu favorable à la compréhension et à la mémorisation des savoirs. Des impacts dévastateurs sur le sommeil. Voire des comportements "de type autistique" chez les plus jeunes. La santé et le développement de nos enfants sont donc très fortement menacés par les écrans. 

Mais il est si difficile de mettre des limites. D'autant plus quand on consomme soi-même pas mal d'écrans.

Chaque famille va construire sa propre relation aux écrans. Si le digital apporte du divertissement à l’infini, crée des moments d’échange, et facilite grandement le quotidien, 

il est souvent source de friction, de conflits, de frustrations voire de cris. Et il a la fâcheuse tendance à mettre de la distance entre tous les membres de la famille.

C’est souvent la dynamique du groupe familial qui va influencer les usages de chacun et c’est en travaillant tous ensemble qu’on peut trouver des solutions à des usages excessifs. 

*"La fabrique du crétin digital", Michel Desmurget

**OpinionWay pour l’ASNAV en 2018

 
 
 
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